Les larmes sont les pétales du coeur

Les larmes sont les pétales du coeur
J'ose enfin prendre ma plume pour écrire ici ces quelques mots qui m'arrachent le coeur. Ne dit-on pas que l'Amour est le plus beau des sentiments ? Mais celui qui fait le plus de mal lorsqu'il se fini ?
Ai-je le droit à blâmer la personne qui me rejète et que pourtant j'aime le plus au monde ?
Que faire contre ce sentiment qui persiste et qui m'anéanti jour après jour, me plongeant dans un océan sans fin de tristesse et de mélancolie ?

Je suis loin d'être forte, je suis même plutôt fragile. Ma douceur amère caresse avec tendresse ces joues rosies. Je sais que mon heure a sonné et qu'une autre vie va s'offrir à moi au moment où je m'arrêterais sur ces lèvres fines.
Quel est ce sentiment qui s'empare de moi et me fait tomber dans les ténèbres encore plus vite, ne me laissant pas vivre d'avantage ?
Je le ressens au plus profond de moi, et pourtant, il ne m'appartient pas. Alors pourquoi ? Qu'est-ce ce chagrin qui m'envahi sans que je ne puis-je rien y faire ?
Serait-ce par sa faute que je vis ? Ou par la mienne qu'il soit né ?

Serais-je seule à jamais ?

C'est ici, que se conte un mémoire de chaque larme vécue dans la souffrance brûlante des sanglots.

# Posté le mardi 14 août 2007 22:55

Le silence à le poid des larmes

Le silence à le poid des larmes
Assise près de la fenêtre, j'écoute paisiblement
Le crépitement de la pluie sur les vitres, depuis quelques temps.
Mes larmes sont aussi délicates que les gouttes d'eau
Et perlent mes joues en un seul flot.

J'aimerais expliquer l'inexplicable par tous les moyens
Mais ce bruit d'eau qui pleure, ce n'est autre que ma voix.
J'espère avoir encore longtemps le souffle coupé pour ne pas connaître demain,
Mais je sais bien que je ne mourrais pas... faut attendre une prochaine fois.

Je vais voir dire que tout va bien, c'est plus facile,
Pourtant, détrompez vous messieurs et mesdames,
Ma vie ne tient qu'à un fil,
Et je cèderai sous peu.

J'ai cassé tous mes miroirs et toute ma vie,
Je n'ai plus rien... que des bouts éparpillés,
Je voudrais être moi, mais je ne pourrai jamais, fait le croire,
J'ai vraiment plus envie de restée ici.

Ma tête est un immense casse-tête,
Qu'on a manipulé à sa guise sans mon accord.

[...]

Pendant ce temps, mes larmes perlent encore mes joues,
Et la pluie emperle encore la vitre...

# Posté le mardi 14 août 2007 23:07

Modifié le mercredi 15 août 2007 00:09

On peut sécher ses larmes, mais son coeur, jamais

On peut sécher ses larmes, mais son coeur, jamais



Cher Chi no namida,

il est déjà bien tard mais j'ai besoin de t'écrire en cet instant.

A nouveau mes larmes dévalent avec peine mes joues et je te pris de me pardonner si tes pages se risquent à leur fin.
Pourquoi ces pleures ?
Je dois t'avouer une chose, je ne sais pas pourquoi mes pensées me tourmentent autant, mais elles en viennent à me priver des songes.
Mon esprit se tourne sens cesse dans des souvenirs encore douloureux, me donnant ainsi une irrésistible envie de me larmoyer.
Ne suis-je pas pathétique à me lamenter ainsi alors que je devrais être heureuse d'être en vie ou de n'avoir perdu aucun de mes proches ?
Et bien, pour être d'avantage franche, j'ai perdu quelqu'un. Quelqu'un que j'aime et qui ne peut plus ressentir la même chose à mon égard. Je sais parfaitement qu'il ne peut pas revenir vers moi pour combler mon égoïsme, mais cela me fait tellement mal d'être loin de lui.
Me regardera-t-il encore une fois ? Me dira-t-il qu'il s'est trompé et qu'il veut tout recommencer ? Osera-t-il me dire la vérité si cela devait arriver ?
Il m'a blessé et me blesse encore, pourtant je ne peux lui en vouloir... j'aimerais seulement le haïr. Le rejeter comme il l'a fait avec moi !

Je n'en ai pas la force... je suis bien trop faible pour pouvoir me venger. Je ne lui souhaite que du bonheur bien qu'il me fasse mal, très mal. Comment peut-il envisager une autre relation alors que je lui ai ouvert mon coeur et mon âme ?
Comment peut-il penser une seule seconde à pouvoir prendre une autre dans les bras, alors qu'il n'y a même pas un mois, il m'enlaçait en ne pensant qu'à moi ?
Je ne suis pas jalouse, mais je l'envie... cette jeune fille qui pourra goûter à ses tendre gestes. Caresser avec délicatesse cette peau qui me faisait frissonner rien qu'à la froler. Apprécier ses lèvres fines qui embrassent avec douceur et passion, celles qui m'ont fait volé sur un nuage blanc.
Ce n'est pas juste qu'il est pu penser à me laisser ! Mais alors pourquoi ne suis-je pas entrain de le détester ? Pourquoi je ne lui souhaite que bonheur alors que mon coeur saigne au point où mes larmes ne sont plus que sang ?
Je m'en veux... n'est-ce pas étrange ? Pourtant, c'est la vérité. Je me hais ! Je me déteste ! Je ne mérite pas le bonheur...
Car, je n'ai su le lui apporter.
Serais-je en plein cauchemar, où lors de mon réveil, son corps se penchera sur le mien, un tendre sourire aux coins, me rassurant avec complaisance, que ce n'étais qu'un mauvais rêve...

Il est bien tard à présent, et cela m'a calmé que de t'écrire en cette nuit brumeuse.

# Posté le mardi 14 août 2007 23:47

Modifié le mercredi 15 août 2007 00:16

Les larmes prouvent leur amour, elles n'apportent pas leur remède

Les larmes prouvent leur amour, elles n'apportent pas leur remède
Ma destinée ne doit pas aimer ma vie,
Je ne marche plus jamais, un sourire au coin,
Mes larmes ne cessent de couler,
C'est à croire ce qu'elles ont à démontrer...

Je ne dois pas aimer ma vie,
Car chaque fois, je me remets en question,
C'est toujours la même réponse qui surgit,
Aujourd'hui j'en ai marre car personne ne me prend au sérieux.

La vie ne doit pas m'aimer,
Toutes les nuits c'est la simagrée,
Je fais des cauchemars qui me hantent à la venue du jour,
Je n'ai jamais plus le goût de rire, toujours plus ça empire.

Peut-être le monde serait mieux...
Un couteau à la main, vers deux heures du matin,
Regardant ma vie défiler devant mes yeux,
En pensant que j'ai essayé de me sortir de ce cauchemar éveillé...

Peut-être serais-je mieux là-bas...
La hantise de ma vie est éternelle...
Quand le meilleur film d'horreur du monde devient notre vie,
Lorsque dans l'abjection nous sommes, ils nous arrivent de penser que c'est la meilleure chose à faire ...

Laissez-moi mourir...
Lassiez-moi à jamais m'endormir...
Ne me laissez plus souffrir...
Car je veux en finir...

# Posté le mercredi 15 août 2007 00:07